coups de coeur

Frida, Guillermo et la photo

 

 

 

Ue ami m’a offert ce livre “Frida Kahlo, ses photos” qui contient essentiellement des photos retrouvées dans une armoire de la maison familiale de l’artiste. Le peu de texte qu’on y trouve permet  se rendre compte de l’importance de la photographie dans la vie et l oeuvre de Frida Kahlo et de l’influence de la passion paternelle pour la photographie.

Frida Kahlo s’intéresse très jeune à l’art, en particulier à la photographie, sous l’influence de son père. L’artiste passe énormément de temps avec lui dans sa chambre noire, afin de retoucher des plaques et des photographies. Guillermo Kahlo prend également un grand nombre de clichés de sa fille, de l’enfance à l’âge adulte. Il réalise par ailleurs plusieurs autoportraits, qui ne sont pas sans rappeler ceux peints par Frida Kahlo.

Elle gardait des photos d’amis et de connaissances pour conjurer la solitude et pratiquait l’échange de portraits d’amis ou de personnes admirées. Elles les annotait, les coloriait, les découpait, les embrassait (marque de rouge à lèvre). Parfois elle découpait même les têtes des photographiés dont l’identités de certain n’a jamais été établie.

En découvrant, dans ce livre, une des origines de sont rapport au portrait et à l objet papier qu’est l’image photographique, je me suis dit qu’aujourd’hui, Frida aurait été une  une virtuose absolue de photoshop!

Frida sut très tôt exploiter la puissance artistique  de l’image “devant ou derriere l’appareil, elle se cree une personnalité nette et forte”

Frida dira: (P 21) : “Quand mon père me prit en photo après mon accident,  Je savais que le champs de bataille de la souffrance se reflétait dans mes yeux, des lors je résolus de regarder droit dans l objectif, sans ciller, sans sourire, décidée à monter que je serai une bonne lutteuse jusque au bout”

Son père prenait professionnellement des clichés industriels avait la passion de l’autoportrait. Ses photos étaient personnelle. Il ne les publia et ne les exposa pas. Il a beaucoup utilisé la photographie pour communiquer avec sa famille. Au fil des années il établit une communication plus visuelle que verbale, intense et mélancolique :“de temps en temps rappelez vous de l affection que votre père a toujours eu pour vous”.

 

“l’espoir ça va ca vient” Marceline Loridan-Ivens ou la “Force vitale”

A écouter ici: le récit est terrible mais nécéssaire:

 

Le Cinéaste néerlandais Joris IVENS en compagnie de sa femme Marceline durant le 17 ème Festival du Jeune Cinéma à Hyères le 13 Septembre 1981 / AFP PHOTO / GERARD FOUET

 

Marceline Rozenberg, fille d’émigrés juifs polonais, a quinze ans quand elle arrive au camp de Birkenau – le camp d’extermination du complexe d’Auschwitz. Elle en sort dix-huit mois plus tard, à la fois affamée de vie et blessée à mort. Elle épouse un beau garçon au nom bien français, le quitte, hante les nuits bleues des caves de Saint-Germain-des-Prés, entre au PC, claque la porte, porte les valises pour le FLN, s’engage pour l’avortement, prend risque sur risque… Rencontre le grand cinéaste Joris Ivens : une histoire d’amour et de cinéma commence. La voilà au Vietnam sous les bombardements, à Pékin pendant la Révolution culturelle… Si les camps de la mort ont empêché Marceline de suivre des études, elle a su apprendre de la vie les leçons essentielles, et en a tiré une oeuvre cinématographique pleine d’audace et de poésie. Actrice pour Jean Rouch, coréalisatrice avec Joris Ivens, réalisatrice de La Petite Prairie aux bouleaux, elle a l’estime indéfectible de la critique et des cinéphiles. Petite, rousse et frisée, Marceline Loridan a tout du lutin – feu follet, trublion, cancre… Même dans le camp de Birkenau, elle fait des pieds de nez au Diable, vole une marmite de soupe, raconte des histoires drôles, se fait des amies “pour la vie” dont Simone Veil. Pas vraiment révolutionnaire, plutôt chahuteuse et dérangeante, Marceline n’a jamais cessé de flirter avec la mort. Son rire a parfois les accents du désespoir ; elle s’amuse du bal zazou qui a précédé son départ pour Auschwitz, évoque le suicide de son frère, hanté par la Shoah au point de se prendre pour un SS, rend hommage à Joris Ivens, l’homme de sa vie dont le corps était ” beau comme un vieux chêne “… Dans le récit de vie de Marceline, on ne trouve jamais de regrets, mais une infinie lucidité et une autodérision aussi salutaire que savoureuse“. http://jeanchristophecote.overblog.com/marceline-loridan-ivens-wikip%C3%A9dia

Autre ressource ( Europe 1): “Il n’y a pas d’épilogue à la tragédie

Elle dit la même chose que Simone Veille, à savoir qu’il ne suffit pas d’être capable de parler, il  faut aussi que les gens soient capable d’entendre. C’est quelque chose qui résonne en moi depuis de nombreuses années, lorsque j’étais travailleuse sociale en protection de l’enfance déja.

 

Elle dit aussi aux enfants dans les écoles: “Vous avez une force vitale que vous ne soupçonnez pas, vous ne pourrez la soupçonner que le jour ou vous l éprouverez ) – Elle est là, il ne faut pas lâcher

 

 

Métier d’art – porte ouverte

Dimanche dernier nous sommes avons rendu visite à PEPIT ‘ART .

(pépinière d’entreprises spécialisée dans les métiers d’art implantée à Chandolas en Ardèche méridionale)

Y résident actuellement:

→ Anne-Lise Roussy, plasticienne céramiste

→ Tifany Auzanneau Design Textile, designer textile maille

→ Gwladys Lopez, potière céramiste

 

Pépit’Art: Pépinière des Métiers d’Art de l’Ardèche

 

Nous avons vu de Jolis créations cuites selon la technique du Raku ET un impressionant travail de tissage (colliers, sacs et robes) de  T. Auzanneau dont voici un tout petit aperçu:

 

Coup de coeur … Sophie

#filmspourenfants

J’ai vu les malheurs de Sophie avec ma fille, moment sucré parfois doux-amer, univers dans lequel on se glisse sans y prendre garde, sans se rendre forcément compte sur l’instant des singularités des couleurs, du ton, des rythmes auxquels on revient par la suite, en rêveries, puisque cette enfance là nous a touché, beaucoup plus qu’on ne l’aurait cru. En tout cas ce fut mont cas- le réveil d’une nostalgie de moments qu’on n’a pas vraiment vécu , des bouts d’enfance universelle entre attachements,  abandons,  jeux, souplesse et obstination.

 

 

Les Malheurs de Sophie, 
 film français de Christophe Honoré, ( 
librement adapté de deux romans de la comtesse de Ségur .

… et aussi et presque surtout, la musique d’Alex Beaupin pour “Tout tombe”que la Grande Sophie chante en duo avec la petite (Caroline Grant.)!

clip

… “the cherry on the cake” Golshifteh Farahani  dans le role de  Mme de Réan.

 

Critique:  L’obs  – Elle

La prochaine fois dans cette rubrique coup de coeur:  je poste sur ma vie de courgette 🙂

Droits de l’homme en poche

L’Europe apparait un peu cynique en ce moment, non?

Droit à une nationalité (art.15)

Liberté de pensée, de conscience et de changer de religion (art. 18)

Droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays  (art. 14)

« Droit à l’éducation » (art.26),

On visualise mieux avec les

Droits de l’homme illustrés,

C’est joli 🙂 et super bien fait!

Début 2015, en réaction à l’attentat de Charlie Hebdo, les Éditions du Chêne ont décidé de publier la Déclaration universelle des droits de l’homme en beau livre illustré.

Trente-deux artistes contemporains illustrent les 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’homme et donnent corps à ce texte fondamental.

Suite aux attentats du 13 novembre, les Éditions du Chêne ont décidé d’en publier une version poche

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Les Illustrateurs

Rébecca Dautremer, Christophe Lautrette, Carlos Felipe León, Camille André, Gérald Guerlais, Maël Gourmelen, Lulu d’Ardis, Alexandre Puvilland, Caroline Piochon, Cyrille Bertin, Louis Thomas, Reuno, Sylvain Frécon, Sébastien Mourrain,Marc Boutavant, Kness, Lionel Richerand, Maumont, Luc Desmarchelier, Aline Bureau, Marc Lizano et Carole Trébor, Grégory Blot, Julien Rossire, Yasmine Gateau, Nicolas Bannister, Pascal Valdés, Sébastien Pelon, Nicolas Duffaut,Béatrice Bourloton, Jazzi, Pierre Alary

 

C dans l’air/France 5 : RÉFUGIÉS : QU’EST-CE QU’ON FAIT ?