Social (instagram)

Here, I will post some Instagram clichés. It might not be directly related to my work but rather about its surrounding, events, seasonal mood, colors, textures …

INTOBER18 #2

TRANQUIL/or, and/ EXHAUSTED

 

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant.

 

 

 

 

 

 

 

Halloween d’Irlande

ON A RE-RE RE-RE RE …VU ” CHARLIE AND THE CHOCOLATE FACTORY! et c’était bien 🙂 #RoaldDahl4ever

Les plus jeunes aiment tellement Halloween qu’ils ont l’enthousiasme communicatif (je ne suis pas fan de l’évènement. Peu de gens se déguisent dans nos contrés ardéchoises et je ne peux m empêcher d’y voir la formidable vague marketing qui déferle sur nous depuis les années 90 – C’est embêtant! ).

L’année prochaine on préparera mieux l’évènement pour entrer dans l’ambiance sans trop acheter de morceaux de plastiques (quelques idées sont déjà sous le coude/ Pinterest ici).

Ici, sur la photo, on est tombées par hasard dans la boite de déguisements (Halloween seules dans nos têtes…pour être sûres d’avoir notre instant H)… parce que le soir même, lorsque les enfants parcourent la campagne, presque personne ne réagit au “trick or treat”, et  préparent encore moins des bonbons à distribuer.

Il faudrait réfléchir à une manière de fêter Halloween qui nous aille mieux, (européens non anglo-irlandais que nous sommes) et surtout que les enfants s’y retrouvent pour qu’il aient l’impression d’un “trick or treat” réussit!

Quand on y pense, proposer une alternative impossible,”des bonbons ou un sort”, dont on sort forcément vainqueur…par le biais de l’épouvante , c’est super drôle quand même! On devrait y arriver…

On pourrait imaginer un flyer municipal plein de citrouilles pour inviter les gens à mettre quelques bonbons ou gâteaux de coté, peut être?

… et si une mamie leur offrait des gâteaux mous, tout droits sortis de la boite de “quality street” ou un bonbon octogolal menthé (AH les Vichis), on ne ferait pas la moue… !!!!! D’accord?

 

 

petit Wikitour 😉 ?

Blog pense bête – Allez!

Originaire des îles Anglos-Celtes Halloween est célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la fête chrétienne de la Toussaint. Son nom est une contraction de l’anglais All Hallows-Even qui signifie the eve of All Hallows’ Day en anglais contemporain et peut se traduire comme « la veille de tous les saints » ou « la veillée de la Toussaint ».

En dépit de son nom d’origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de SAMAIN qui était célébrée au début de l’automne par les Celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Halloween est ainsi connue jusqu’à nos jours sous le nom de Oíche Shamhna en gaélique. Elle est une fête très populaire en Irlande, en Écosse et au Pays de Galles où l’on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-o’-lantern, la lanterne emblématique d’Halloween, est elle-même issue d’une légende irlandaise.

C’est à partir du VIIIe siècle, sous le pape Grégoire III (731-741) et, au siècle suivant, sous le pape Grégoire IV (827-844), que l’église catholique déplaça la fête de la Toussaint, qui pouvait se fêter jusqu’alors après Pâques ou après la Pentecôte, à la date du 1er novembre, christianisant ainsi la fête de Samain.

La fête d’Halloween est introduite aux États-Unis et au Canada après l’arrivée massive d’émigrants irlandais et écossais notamment à la suite de la Grande famine en Irlande (1845-1851). Elle y gagne en popularité à partir des années 1920 et c’est sur le nouveau continent qu’apparaissent les lanternes Jack-o’-lanterns confectionnées à partir de citrouilles, d’origine locale, en remplacement des navets utilisés en Europe.

Halloween est aujourd’hui célébrée principalement en Irlande, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et, dans une moindre mesure, dans de nombreux autres pays. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes effrayants à l’image des fantômes, des sorcières, des monstres ou des vampires et aillent sonner aux portes en demandant des friandises avec la formule : Trick or treat ! qui signifie « des bonbons ou un sort ! ».

 

Minotaure du trocdelile d’Ales (association d’images mentales C tout)

300 Euro … A la place d’un nain de jardin?

Octobre doux

Il a fait chaud dans tout le département alors que d’habitude:

 

– Le nord de l’Ardèche a un climat de type océanique atténué

Le sud de l’Ardèche et la basse vallée de l’Eyrieux a un climat méditerranéen 

– La Montagne ardéchoise a un climat extrêmement rude que l’on pourrait qualifier de montagnard

Il y a:

Des Fleurs qui osent la vivacité

Des pt’it Dej, le nez pointé vers le soleil bas

Des tomates cabossées…mais des tomates quand même (suggestion de Chutney de tomates vertes)

De la rosée qui s’évapore avant 9.00 H

et des Châtaignes au rendez vous!

Ponctuellement agréable mais globalement alarmant,

N’est-ce pas?

 

      

 

 

 

Pour réaliser cette compotée de tomates, commencez par préparer vos pots stérilisés qui vont contenir cette recette de chutney de tomates. Lavez les tomates vertes puis pelez-les.

Epluchez ensuite les oignons, l’ail et le gingembre. Coupez tout ces ingrédients en dés. Enlevez les pépins des piments. Puis découpez-les en tranches fines.

Pour la cuisson, versez le sel, le sucre et le vinaigre dans une grande casserole. Porter à ébullition jusqu’à ce que le sucre soit complètement fondu dans le vinaigre balsamique.

Versez ensuite les tomates vertes, les oignons, le gingembre, l’ail et les clous de girofle. Puis les graines de fenouil, de poivre noir, le sel et les piments.

Mélangez et laisser cuire cette préparation de chutney pendant 30 minutes.

Versez cette confiture de tomates confites aussitôt dans vos pots.

Fermez le couvercle et retournez-les afin de chasser l’air.

Une fois les pots à température ambiante, vous pouvez les conservez jusqu’à dégustation.

Servez ce Chutney sur des tranches de pain grillées… (cuisine AZ)

 

Je vous en donne des nouvelles

Sinon les valeurs sures sont:

-Le Chutney d’oignon

– Le chutney de mangue

 

 

 

 

 

 

Frida, Guillermo et la photo

 

 

 

Ue ami m’a offert ce livre “Frida Kahlo, ses photos” qui contient essentiellement des photos retrouvées dans une armoire de la maison familiale de l’artiste. Le peu de texte qu’on y trouve permet  se rendre compte de l’importance de la photographie dans la vie et l oeuvre de Frida Kahlo et de l’influence de la passion paternelle pour la photographie.

Frida Kahlo s’intéresse très jeune à l’art, en particulier à la photographie, sous l’influence de son père. L’artiste passe énormément de temps avec lui dans sa chambre noire, afin de retoucher des plaques et des photographies. Guillermo Kahlo prend également un grand nombre de clichés de sa fille, de l’enfance à l’âge adulte. Il réalise par ailleurs plusieurs autoportraits, qui ne sont pas sans rappeler ceux peints par Frida Kahlo.

Elle gardait des photos d’amis et de connaissances pour conjurer la solitude et pratiquait l’échange de portraits d’amis ou de personnes admirées. Elles les annotait, les coloriait, les découpait, les embrassait (marque de rouge à lèvre). Parfois elle découpait même les têtes des photographiés dont l’identités de certain n’a jamais été établie.

En découvrant, dans ce livre, une des origines de sont rapport au portrait et à l objet papier qu’est l’image photographique, je me suis dit qu’aujourd’hui, Frida aurait été une  une virtuose absolue de photoshop!

Frida sut très tôt exploiter la puissance artistique  de l’image “devant ou derriere l’appareil, elle se cree une personnalité nette et forte”

Frida dira: (P 21) : “Quand mon père me prit en photo après mon accident,  Je savais que le champs de bataille de la souffrance se reflétait dans mes yeux, des lors je résolus de regarder droit dans l objectif, sans ciller, sans sourire, décidée à monter que je serai une bonne lutteuse jusque au bout”

Son père prenait professionnellement des clichés industriels avait la passion de l’autoportrait. Ses photos étaient personnelle. Il ne les publia et ne les exposa pas. Il a beaucoup utilisé la photographie pour communiquer avec sa famille. Au fil des années il établit une communication plus visuelle que verbale, intense et mélancolique :“de temps en temps rappelez vous de l affection que votre père a toujours eu pour vous”.

 

Sculptures

 

We should go back and wander the streets, with one sole objective, looking at statues all around.

 

 

Hercule Slaying the centaur who tried to steal away Hercule’s wife only to be killed by the centaur’s poison blood

–  a hero defeating an evil

– One single Block of marble – How impressive!

 

Help! I have a pigeon on my head!!!!

  

 

 

 

Torino, tout en carré.

Nous avons déambulé; un 15 Aout, dans un beau damier

En Italie, quand un jour est férié, tout est fermé…. Heureusement, dans de grandes villes touristiques comme Torino, les musées nationaux sont en général ouverts  et tous les musées privés suivent les jours fériés. A savoir…

Pas de rues qui en rattrapent une autre par des raccourcis improbables, tout est parallèle et perpendiculaire, et aux croisement de beaucoup d’entres elles, d’immenses places parfaitement carrées tout au moins rectangulaires. et pourtant les façades dansent.

 

 

 

 

Deux églises jumelles de San Carlo et Santa Christina.

 

… quatre touristes de plus sur le pont!

 

Galerie Palatine , dans la résidence Médicis, le palais Pitti.

Après des heures passées dans le musée Uffizi, malgré la profusion et la qualité des oeuvres exposées, il y eu de la lassitude. Une infinité de tableaux d’art religieux (les flancs percés et têtes coupées,salles après salles, peuvent assombrir l’humeur, si,si… nous en fûmes les témoins!) et de clairs-obscurs ont eu raison de nos énergies. De plus, la salle des esquisses et des gravures  était FERMEE. Nous restions donc sur notre overdose du personnage Jésus et de vierges en majesté. 

Et pourtant, une douce et lumineuse mélancolie fut rendue possible par Signore BOTICELLI et l’expression retenue de ses personnages !!!! ( post à venir) ♥♥♥

Nous avions emporté, nos carnets de croquis mais la saison touristique n’appelait pas la flânerie “graphite & Papier” de nos imaginaires. Afin de pallier cette frustration, nous avons décidé de passer les deux heures qui nous séparaient de la fermeture de tous les musées de Firenze dans les salons de la Galerie du costume du palazzo pitti où la perspective d’une exposition sur la mode a tonifié nos composition.

Pour passer de l’Uffizi au palais Pitti, il  nous fallut courir sur le beau Ponte Vecchio et sa couverture d’estivants. Je vous en met quatre de plus mon joli pont!

Aussi élevées que furent nos intentions, nous étions, tout bien considéré, 4 touristes de plus sur LE pont, avec tous les stigmates qui s’y rattachent.

 

Ponte Vecchio

L’exposition retrace les grands mouvements stylistiques d’Italie, rassemblant des pièces exceptionnelles de prêt-à-porter et haute couture… Nous y avons vu de très belles robes (photos ci dessous) mais, je nous le donne en mille ! Tadammm, une panne d ‘électricité – non annoncée – nous prévenait de voir un bon 80 % de l’exposition.

Seule la plus jeune d’entre nous (Bravo) s’est accrochée par obstination ou pour la beauté du geste, au projet de dessiner dans le musée. Quand à moi, je pensais littéralement avec mes pieds. Solution de fortune: une bière fraiche et exorbitante comme tout pansement d’âme.

La condition de touriste est une experience totale, aucun échappatoire n’est possible, alors on se laisse aller au flot “humano-économicus”.

Pour autant, en plus d’avoir partagé le même temps, nous avons fait provision d’images mentales à diffusion prolongée et mesuré notre relative inculture historique. C’est fondamental!  –

donc à refaire si possible!  –  hors saison cette X –  pour pouvoir déambuler sur un pont.

 

    

 

 

 

1980

 

 

 

Mais qui a bien pu déposer un filtre sepia sur ces photos?

Le temps?

Vraiment?

Avant les selfies, on faisait …

des selfies,

… dans  l’esprit tout au moins.

ça demandait un peu plus d’organisation,

On était moins dans l ‘action, et pour cause!

Il fallait être au moins deux.

Nos références?

… des magazines de mode,  un ou deux pas plus.

Se voir en photos aux portes de l’adolescence pour se dire qu’on a l’air plus grands que les adultes ne le pensent,

(malgré, dans mon cas, des joues excessivement rebondies, d’où cette allure obstinément enfantine qui me poursuivra “quelques” années).

 

Ces copines et voisines représentent une belles tranche de mes années 1980  ♥