Social (instagram)

Here, I will post some Instagram clichés. It might not be directly related to my work but rather about its surrounding, events, seasonal mood, colors, textures …

Sculptures

 

We should go back and wander the streets, with one sole objective, looking at statues all around.

 

 

Hercule Slaying the centaur who tried to steal away Hercule’s wife only to be killed by the centaur’s poison blood

–  a hero defeating an evil

– One single Block of marble – How impressive!

 

Help! I have a pigeon on my head!!!!

  

 

 

 

Torino, tout en carré.

Nous avons déambulé; un 15 Aout, dans un beau damier

En Italie, quand un jour est férié, tout est fermé…. Heureusement, dans de grandes villes touristiques comme Torino, les musées nationaux sont en général ouverts  et tous les musées privés suivent les jours fériés. A savoir…

Pas de rues qui en rattrapent une autre par des raccourcis improbables, tout est parallèle et perpendiculaire, et aux croisement de beaucoup d’entres elles, d’immenses places parfaitement carrées tout au moins rectangulaires. et pourtant les façades dansent.

 

 

 

 

Deux églises jumelles de San Carlo et Santa Christina.

 

… quatre touristes de plus sur le pont!

 

Galerie Palatine , dans la résidence Médicis, le palais Pitti.

Après des heures passées dans le musée Uffizi, malgré la profusion et la qualité des oeuvres exposées, il y eu de la lassitude. Une infinité de tableaux d’art religieux (les flancs percés et têtes coupées,salles après salles, peuvent assombrir l’humeur, si,si… nous en fûmes les témoins!) et de clairs-obscurs ont eu raison de nos énergies. De plus, la salle des esquisses et des gravures  était FERMEE. Nous restions donc sur notre overdose du personnage Jésus et de vierges en majesté. 

Et pourtant, une douce et lumineuse mélancolie fut rendue possible par Signore BOTICELLI et l’expression retenue de ses personnages !!!! ( post à venir) ♥♥♥

Nous avions emporté, nos carnets de croquis mais la saison touristique n’appelait pas la flânerie “graphite & Papier” de nos imaginaires. Afin de pallier cette frustration, nous avons décidé de passer les deux heures qui nous séparaient de la fermeture de tous les musées de Firenze dans les salons de la Galerie du costume du palazzo pitti où la perspective d’une exposition sur la mode a tonifié nos composition.

Pour passer de l’Uffizi au palais Pitti, il  nous fallut courir sur le beau Ponte Vecchio et sa couverture d’estivants. Je vous en met quatre de plus mon joli pont!

Aussi élevées que furent nos intentions, nous étions, tout bien considéré, 4 touristes de plus sur LE pont, avec tous les stigmates qui s’y rattachent.

 

Ponte Vecchio

L’exposition retrace les grands mouvements stylistiques d’Italie, rassemblant des pièces exceptionnelles de prêt-à-porter et haute couture… Nous y avons vu de très belles robes (photos ci dessous) mais, je nous le donne en mille ! Tadammm, une panne d ‘électricité – non annoncée – nous prévenait de voir un bon 80 % de l’exposition.

Seule la plus jeune d’entre nous (Bravo) s’est accrochée par obstination ou pour la beauté du geste, au projet de dessiner dans le musée. Quand à moi, je pensais littéralement avec mes pieds. Solution de fortune: une bière fraiche et exorbitante comme tout pansement d’âme.

La condition de touriste est une experience totale, aucun échappatoire n’est possible, alors on se laisse aller au flot “humano-économicus”.

Pour autant, en plus d’avoir partagé le même temps, nous avons fait provision d’images mentales à diffusion prolongée et mesuré notre relative inculture historique. C’est fondamental!  –

donc à refaire si possible!  –  hors saison cette X –  pour pouvoir déambuler sur un pont.

 

    

 

 

 

1980

 

 

 

Mais qui a bien pu déposer un filtre sepia sur ces photos?

Le temps?

Vraiment?

Avant les selfies, on faisait …

des selfies,

… dans  l’esprit tout au moins.

ça demandait un peu plus d’organisation,

On était moins dans l ‘action, et pour cause!

Il fallait être au moins deux.

Nos références?

… des magazines de mode,  un ou deux pas plus.

Se voir en photos aux portes de l’adolescence pour se dire qu’on a l’air plus grands que les adultes ne le pensent,

(malgré, dans mon cas, des joues excessivement rebondies, d’où cette allure obstinément enfantine qui me poursuivra “quelques” années).

 

Ces copines et voisines représentent une belles tranche de mes années 1980  ♥

 

 

 

New Year

 

 

CHLORURE DE MAGNESIUM ET CHLORURE DE SODIUM

Le plein s’il vous plaît! 

 

 

Rodin au musée Israel à Jérusalem

 

La mer morte s’évapore

  

Braderie: mère et fils à – 50 % !

  Joyeux Hanukkah!

  

Thé à la menthe en escale à Istambul

  

ïle de sel

 

Citrons, mon exotisme!

  

Santé salée

  

Fleur de passion

 

La mer est un lac

  

Epices de Barkha

 

  

Au Nord… (Maalot Tarshiha)

 

Cueillette de sel

  

Vue de la Knesset

 

Huile d’Olive – Vente en gros!

  

Beauté absolue et désastre écologique mêlés

 

 

 

 

“May be, may be not”

 

 

Dès que possible, on aime faire un tour au “Israel Museum”. Cette fois ci,  nous avons déambulé parmi les sculptures, les performances, les photographies et l’architecture de l’artistiquement “fort en gueule” et en communication, Ai WeiWei!

Il nous entraine à penser la déculturation, à réfléchir sur le capitalisme anarchique se développant en Chine et par extension ailleurs, sans respect de l’histoire ni de la culture.

 

“L’usage de matériaux nobles (jade, porcelaine, marbre, bois de huali, soie) rappelle que Weiwei n’est pas qu’un homme d’affaires devenu expert en communication, comme l’affirment ses détracteurs. Il demeure un architecte et artiste attaché à l’artisanat traditionnel de son pays, qu’il continue de faire vivre dans ses studios de Berlin (il y est exilé depuis deux ans avec sa compagne et son fils) et de Beijing (par ses employés). Il travaille avec les meilleurs artisans, se définissant lui-même comme un potentiel « pont entre passé et futur»”. Télérama

 

ai weiwei  at the israel museum:

Watch Behind the scene on Vimeo

“May be, May be not” (design boom presentation)

 

 

« L’animal qui ressemble à un Lama mais est vraiment un alpaga » – ??? – A creuser 🙂

Le papier peint du mur évoque l’incarcération : chaines de menottes et caméras de surveillance.

 

LEGO 

 

  

 

(Eng)(FR) Tryptique photographique en noir et blanc représentant l’artiste. Sur le premier panneau, il tient une urne vieille de plusieurs millénaires, issue de la dynastie chinoise des Han. Sur le deuxième il la lâche. Et sur le dernier, elle est brisée. Triple symbole : ce geste signifie à la fois le besoin de se libérer d’un passé devenu trop encombrant. Il fait aussi référence à deux épisodes de destruction massive du patrimoine culturel chinois : la Révolution culturelle de Mao Zedong (1966-68) et le virage néo-libéral de Deng Xiaoping qui, de retour sur la scène politique chinoise dans les années 90, incita les Chinois à s’enrichir. Quoi de plus étonnant aussi que de découvrir non loin, posé au milieu de pierres anciennes un smartphone en jade noir, roche semi-précieuse qui longtemps, symbolisa en Chine le pouvoir absolu de l’Empereur.

 La guerre des légos  (article –  vice new) La société danoise a expliqué avoir modifié sa politique afin d’éviter d’éventuels « malentendus » survenus d’une politique « pouvant paraître contradictoire. » Dorénavant, les clients « seront priés de préciser — s’ils désirent exposer leurs créations LEGO en public — que le groupe LEGO ne soutient ni n’approuve les projets concernés. »

 

UNFORGETTABLE SUNFLOWER SEEDS

 

(Engl)

 

(ENG) Article (great pictures of the seeds) in De Zeen

 

(FR)  graines de tournesol L’œuvre est constituée de plusieurs millions de représentations de graines de tournesol ; elle joue avec une métaphore célèbre de Mao Zedong où le peuple chinois devait se tourner vers lui comme les tournesols vers le soleil. Les graines de tournesol en porcelaine peintes à la main par 1 500 artisans et ouvriers de la ville de Jingdezhen (dont la porcelaine est historiquement l’activité économique principale et qui traverse une crise de l’emploi sans précédent) dont 13 tonnes sont disposées au sol, comme autant d’individus qui, rassemblés, incarnent l’humanité entière

 

 

Baie de Cadiz

 

 

 

 

 

⊗⊗⊗

 

 

Carnet en poche, j’ai dessiné un peu à Cadiz …  Comme Marseille et consort, ces villes de bord de mer,  construites autour d’un port protègent les fantômes des marins glorieux ou piteux qui les ont faites et défaites. L’océan et la mer s’y croisent, on y pense en scrutant l’eau.  L’Afrique et l’Amérique ont la vue plus longue grâce à Cadiz … et l’Inde toucha l’Europe. Des colons sont partis d’ici et là, pour des épices et pour le pire. La cathédrale était bardée d’échafaudages, dommage!

⊗ ⊗ ⊗

 

MAISONS BLANCHES, VIERGES NOIRES ET ARABESQUE

Vejer de la Frontera – Campagne cadixoise (Quelle gentilé!)

 

 

Résolutions dans l atelier

 

 

(FR)

RESOLUTIONS, RESOLUTIONS!

 Pourvu qu’elles soient bonnes!

 

 

J’ai amorcé mon activité créative en d’autres lieux, en d’autres temps en d’autres phonèmes aussi. Depuis notre arrivée en France, il y a de cela quatre ans , un contretemps aux allures de crabe s’est imposé. La marée passée, il est temps de s’ébrouer:

– J ‘avais commencé d’illustrer une Histoire de Yael Altuvia: ……  finir ou passer à autre chose?

– J’ai adoré animer des ateliers de “Doodle book” dans une école Montessori:…… en créer un à domicile? C’est tentant mais avec quel public?

– J’ai un stock d’images, à portée de main, à finaliser  ainsi que des bijoux support d’illustrations et des créations Fimo : …… quels points de vente favoriser (directes, virtuels)? Garder la boutique Etsy ou pas?

 

Voilà Voilà –  je peux d’ors et déjà interroger les paons encadrés, les carpes à colorier, la “nageuse papillon” et les maisons suspendues à un  fil.

 

 

 

 

 

sheeps & co

 

On a échangé des maisons et on a vu des brebis basco-béarnaises! Elles ont un profil busqué. et une toison semi-ouverte à mèches longues. Leurs cornes tournent en spirale autour de l’oreille inclinée.

 

 

 

copines

Copains

l’air du Bearn emporte les visiteurs