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INTOBER18 #2

TRANQUIL/or, and/ EXHAUSTED

 

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant.

 

 

 

 

 

 

 

INKTOBER18 #12

WHALE

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant.

Doodle Whale

 

Doodle Whale

Doodle Whale

 

 

 

Halloween d’Irlande

ON A RE-RE RE-RE RE …VU ” CHARLIE AND THE CHOCOLATE FACTORY! et c’était bien 🙂 #RoaldDahl4ever

Les plus jeunes aiment tellement Halloween qu’ils ont l’enthousiasme communicatif (je ne suis pas fan de l’évènement. Peu de gens se déguisent dans nos contrés ardéchoises et je ne peux m empêcher d’y voir la formidable vague marketing qui déferle sur nous depuis les années 90 – C’est embêtant! ).

L’année prochaine on préparera mieux l’évènement pour entrer dans l’ambiance sans trop acheter de morceaux de plastiques (quelques idées sont déjà sous le coude/ Pinterest ici).

Ici, sur la photo, on est tombées par hasard dans la boite de déguisements (Halloween seules dans nos têtes…pour être sûres d’avoir notre instant H)… parce que le soir même, lorsque les enfants parcourent la campagne, presque personne ne réagit au “trick or treat”, et  préparent encore moins des bonbons à distribuer.

Il faudrait réfléchir à une manière de fêter Halloween qui nous aille mieux, (européens non anglo-irlandais que nous sommes) et surtout que les enfants s’y retrouvent pour qu’il aient l’impression d’un “trick or treat” réussit!

Quand on y pense, proposer une alternative impossible,”des bonbons ou un sort”, dont on sort forcément vainqueur…par le biais de l’épouvante , c’est super drôle quand même! On devrait y arriver…

On pourrait imaginer un flyer municipal plein de citrouilles pour inviter les gens à mettre quelques bonbons ou gâteaux de coté, peut être?

… et si une mamie leur offrait des gâteaux mous, tout droits sortis de la boite de “quality street” ou un bonbon octogolal menthé (AH les Vichis), on ne ferait pas la moue… !!!!! D’accord?

 

 

petit Wikitour 😉 ?

Blog pense bête – Allez!

Originaire des îles Anglos-Celtes Halloween est célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la fête chrétienne de la Toussaint. Son nom est une contraction de l’anglais All Hallows-Even qui signifie the eve of All Hallows’ Day en anglais contemporain et peut se traduire comme « la veille de tous les saints » ou « la veillée de la Toussaint ».

En dépit de son nom d’origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de SAMAIN qui était célébrée au début de l’automne par les Celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Halloween est ainsi connue jusqu’à nos jours sous le nom de Oíche Shamhna en gaélique. Elle est une fête très populaire en Irlande, en Écosse et au Pays de Galles où l’on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-o’-lantern, la lanterne emblématique d’Halloween, est elle-même issue d’une légende irlandaise.

C’est à partir du VIIIe siècle, sous le pape Grégoire III (731-741) et, au siècle suivant, sous le pape Grégoire IV (827-844), que l’église catholique déplaça la fête de la Toussaint, qui pouvait se fêter jusqu’alors après Pâques ou après la Pentecôte, à la date du 1er novembre, christianisant ainsi la fête de Samain.

La fête d’Halloween est introduite aux États-Unis et au Canada après l’arrivée massive d’émigrants irlandais et écossais notamment à la suite de la Grande famine en Irlande (1845-1851). Elle y gagne en popularité à partir des années 1920 et c’est sur le nouveau continent qu’apparaissent les lanternes Jack-o’-lanterns confectionnées à partir de citrouilles, d’origine locale, en remplacement des navets utilisés en Europe.

Halloween est aujourd’hui célébrée principalement en Irlande, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et, dans une moindre mesure, dans de nombreux autres pays. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes effrayants à l’image des fantômes, des sorcières, des monstres ou des vampires et aillent sonner aux portes en demandant des friandises avec la formule : Trick or treat ! qui signifie « des bonbons ou un sort ! ».

 

Minotaure du trocdelile d’Ales (association d’images mentales C tout)

300 Euro … A la place d’un nain de jardin?

INKTOBER18 #1

POISONOUS

Belladonna

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant

 

 

 

 

 

 

Rosemary

“color your doodle” collection / portrait

 

 

Rosemary Theby (engl)

BLog

 

 

Portrait en buste, pour l’équilibre !

 

 

Habille ton Doodle

Point commun: une couronne à porter.

Officielle,

décorative,

Fictive,

Plus le temps passe plus j’aime les portraits, les regarder, les faire, les imaginer: ceux griffonnés vite faits et ceux un peu plus aboutis, ceux en couleurs aplaties lisses des amis Adobe, ceux des musées qui m’épatent ou me glacent…etc.

Aujourd’hui, ”rendre les absents présents” n’a pas beaucoup d’intérêt. Un portrait de personnes inconnus permet de créer une vie entière sur une seule feuille. Bref, d’inventer une histoire.

J’aime cette fausse immobilité, j’aime quand dans l’expression d’un visage se concentre l’action  condensée, compressée d’une vie, d’un récit non officiel, non reconstruit.

Mes portraits sont souvent si pensifs, tellement en introspection qu’il en sont un peu tristes. Je voudrais changer cela mais je m en souviens toujours trop tard; lorsque la moue est fixée. Ainsi la reine a l’air de trouver sa couronne trop lourde. Elle préfèrerait être ailleurs. Ces faux portraits, sans codes ou portrait pas officiels du tout, en façon doodle, me détendent, restaurent un équilibre. Telle est mon expérience tout au moins.

Essaie de doodle:

J’ai scanné quelques pages du carnet. D’habitude, soit je les laisse noires et blanches, soit je rajoute  hâtivement une couleur digitale avant de les poser, sans trop de réflexion, sur ce Blog.

Ici, j’ai  essayé de changer les couleurs des lignes et mes habitudes de palette: un visage bleu, pourquoi pas?

  

 

INKTOBER18 #3

Roasted

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant

 

INKTOBER18 #14

CLOCK

et Digressions,

en forme de Lapin,

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant

 

 

 

 

“Color your doodle”

 

 

 

 

 

      

Détails et ‘texture’

Reprendre ”LE” Projet, c’est reprendre une technique de collages digitaux, textures sur textures, découpes vectorielles  avec Photoshop…etc.  C’est un processus qui prend son temps dans la mesure ou chaque détail est exécuté séparément.

Si je devais commencer aujourd’hui, Je reconnais que je m’y prendrais autrement afin que le temps de réalisation ne soit pas aussi démesurément long! La suite de ce projet (commencé il y a quelques années et laissé sur le côté quasi involontairement) doit se poursuivre selon le même coup de main, question d’homogénéité. Le moment plaisir étant l’assemblage du tout.

Zoom sur un bouton!

Zoom sur une mèche!

 

Plus il s’inquiète, plus son visage s’allonge… presque jusque qu’au nombril.

Il se tient sur le globe (sur la planche finale).

Ses idées se bousculent..

Il est plutôt du genre introspectif, notre personnage…