INTOBER18 #2

TRANQUIL/or, and/ EXHAUSTED

 

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant.

 

 

 

 

 

 

 

INKTOBER18 #12

WHALE

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant.

Doodle Whale

 

Doodle Whale

Doodle Whale

 

 

 

Halloween d’Irlande

ON A RE-RE RE-RE RE …VU ” CHARLIE AND THE CHOCOLATE FACTORY! et c’était bien 🙂 #RoaldDahl4ever

Les plus jeunes aiment tellement Halloween qu’ils ont l’enthousiasme communicatif (je ne suis pas fan de l’évènement. Peu de gens se déguisent dans nos contrés ardéchoises et je ne peux m empêcher d’y voir la formidable vague marketing qui déferle sur nous depuis les années 90 – C’est embêtant! ).

L’année prochaine on préparera mieux l’évènement pour entrer dans l’ambiance sans trop acheter de morceaux de plastiques (quelques idées sont déjà sous le coude/ Pinterest ici).

Ici, sur la photo, on est tombées par hasard dans la boite de déguisements (Halloween seules dans nos têtes…pour être sûres d’avoir notre instant H)… parce que le soir même, lorsque les enfants parcourent la campagne, presque personne ne réagit au “trick or treat”, et  préparent encore moins des bonbons à distribuer.

Il faudrait réfléchir à une manière de fêter Halloween qui nous aille mieux, (européens non anglo-irlandais que nous sommes) et surtout que les enfants s’y retrouvent pour qu’il aient l’impression d’un “trick or treat” réussit!

Quand on y pense, proposer une alternative impossible,”des bonbons ou un sort”, dont on sort forcément vainqueur…par le biais de l’épouvante , c’est super drôle quand même! On devrait y arriver…

On pourrait imaginer un flyer municipal plein de citrouilles pour inviter les gens à mettre quelques bonbons ou gâteaux de coté, peut être?

… et si une mamie leur offrait des gâteaux mous, tout droits sortis de la boite de “quality street” ou un bonbon octogolal menthé (AH les Vichis), on ne ferait pas la moue… !!!!! D’accord?

 

 

petit Wikitour 😉 ?

Blog pense bête – Allez!

Originaire des îles Anglos-Celtes Halloween est célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la fête chrétienne de la Toussaint. Son nom est une contraction de l’anglais All Hallows-Even qui signifie the eve of All Hallows’ Day en anglais contemporain et peut se traduire comme « la veille de tous les saints » ou « la veillée de la Toussaint ».

En dépit de son nom d’origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de SAMAIN qui était célébrée au début de l’automne par les Celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Halloween est ainsi connue jusqu’à nos jours sous le nom de Oíche Shamhna en gaélique. Elle est une fête très populaire en Irlande, en Écosse et au Pays de Galles où l’on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-o’-lantern, la lanterne emblématique d’Halloween, est elle-même issue d’une légende irlandaise.

C’est à partir du VIIIe siècle, sous le pape Grégoire III (731-741) et, au siècle suivant, sous le pape Grégoire IV (827-844), que l’église catholique déplaça la fête de la Toussaint, qui pouvait se fêter jusqu’alors après Pâques ou après la Pentecôte, à la date du 1er novembre, christianisant ainsi la fête de Samain.

La fête d’Halloween est introduite aux États-Unis et au Canada après l’arrivée massive d’émigrants irlandais et écossais notamment à la suite de la Grande famine en Irlande (1845-1851). Elle y gagne en popularité à partir des années 1920 et c’est sur le nouveau continent qu’apparaissent les lanternes Jack-o’-lanterns confectionnées à partir de citrouilles, d’origine locale, en remplacement des navets utilisés en Europe.

Halloween est aujourd’hui célébrée principalement en Irlande, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et, dans une moindre mesure, dans de nombreux autres pays. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes effrayants à l’image des fantômes, des sorcières, des monstres ou des vampires et aillent sonner aux portes en demandant des friandises avec la formule : Trick or treat ! qui signifie « des bonbons ou un sort ! ».

 

Minotaure du trocdelile d’Ales (association d’images mentales C tout)

300 Euro … A la place d’un nain de jardin?

INKTOBER18 #1

POISONOUS

Belladonna

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant

 

 

 

 

 

 

Portrait en buste, pour l’équilibre !

 

 

Habille ton Doodle

Point commun: une couronne à porter.

Officielle,

décorative,

Fictive,

Plus le temps passe plus j’aime les portraits, les regarder, les faire, les imaginer: ceux griffonnés vite faits et ceux un peu plus aboutis, ceux en couleurs aplaties lisses des amis Adobe, ceux des musées qui m’épatent ou me glacent…etc.

Aujourd’hui, ”rendre les absents présents” n’a pas beaucoup d’intérêt. Un portrait de personnes inconnus permet de créer une vie entière sur une seule feuille. Bref, d’inventer une histoire.

J’aime cette fausse immobilité, j’aime quand dans l’expression d’un visage se concentre l’action  condensée, compressée d’une vie, d’un récit non officiel, non reconstruit.

Mes portraits sont souvent si pensifs, tellement en introspection qu’il en sont un peu tristes. Je voudrais changer cela mais je m en souviens toujours trop tard; lorsque la moue est fixée. Ainsi la reine a l’air de trouver sa couronne trop lourde. Elle préfèrerait être ailleurs. Ces faux portraits, sans codes ou portrait pas officiels du tout, en façon doodle, me détendent, restaurent un équilibre. Telle est mon expérience tout au moins.

Essaie de doodle:

J’ai scanné quelques pages du carnet. D’habitude, soit je les laisse noires et blanches, soit je rajoute  hâtivement une couleur digitale avant de les poser, sans trop de réflexion, sur ce Blog.

Ici, j’ai  essayé de changer les couleurs des lignes et mes habitudes de palette: un visage bleu, pourquoi pas?

  

 

INKTOBER18 #3

Roasted

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant

 

INKTOBER18 #14

CLOCK

et Digressions,

en forme de Lapin,

Inktober est une opportunité de s’organiser des séances de doodles chaque jour avec des thèmes qui nous décentrent un peu de nos habitudes graphiques. L’idéal aurait été de remplir complètement ”le contrat” d’un dessin par jour. Je suis très très loin du bout du compte! Je n’ai souvent pas su trouver le temps pour dessiner, et après des pauses involontaires, je me sentais auto exclue de l’expérience, sortie du rythme inhérent au projet.

Une fois acceptée l’idée que je ne serai pas, cette année encore, une véritable “inktober girl”, je me suis sentie libre de piquer ça et là des thèmes. Plutôt que de dessiner directement, je me baladais sur Wikipedia, je notais des infos sur le mot du jour (ou des jours précédents, selon l’humeur)  pour en faire un exercice un peu différent …m’inspirant:

  • en apprenant des choses insensées sur des plantes toxiques …
  • en découvrant des légendes sur les baleines chez inuits …
  • en me familiarisant avec la prise de note dessinée, un grand bonheur!
  • en me re-connectant avec l’esprit du doodle, un peu délaissé, j’ai répété une forme simple pour l’étaler sur les pages du carnet, pour sympathiser avec des lignes sans l’injonction du “Joli” et du “fini”!

Pendant ce temps “d’errance graphiques” les idées me sont venues, autres que celles qui auraient pu émerger de prime abord devant LA LISTE 2018 . C’est plus lent mais encore plus plaisant

 

 

 

 

“Color your doodle”

 

 

 

 

 

      

Détails et ‘texture’

Reprendre ”LE” Projet, c’est reprendre une technique de collages digitaux, textures sur textures, découpes vectorielles  avec Photoshop…etc.  C’est un processus qui prend son temps dans la mesure ou chaque détail est exécuté séparément.

Si je devais commencer aujourd’hui, Je reconnais que je m’y prendrais autrement afin que le temps de réalisation ne soit pas aussi démesurément long! La suite de ce projet (commencé il y a quelques années et laissé sur le côté quasi involontairement) doit se poursuivre selon le même coup de main, question d’homogénéité. Le moment plaisir étant l’assemblage du tout.

Zoom sur un bouton!

Zoom sur une mèche!

 

Plus il s’inquiète, plus son visage s’allonge… presque jusque qu’au nombril.

Il se tient sur le globe (sur la planche finale).

Ses idées se bousculent..

Il est plutôt du genre introspectif, notre personnage…

 

Octobre doux

Il a fait chaud dans tout le département alors que d’habitude:

 

– Le nord de l’Ardèche a un climat de type océanique atténué

Le sud de l’Ardèche et la basse vallée de l’Eyrieux a un climat méditerranéen 

– La Montagne ardéchoise a un climat extrêmement rude que l’on pourrait qualifier de montagnard

Il y a:

Des Fleurs qui osent la vivacité

Des pt’it Dej, le nez pointé vers le soleil bas

Des tomates cabossées…mais des tomates quand même (suggestion de Chutney de tomates vertes)

De la rosée qui s’évapore avant 9.00 H

et des Châtaignes au rendez vous!

Ponctuellement agréable mais globalement alarmant,

N’est-ce pas?

 

      

 

 

 

Pour réaliser cette compotée de tomates, commencez par préparer vos pots stérilisés qui vont contenir cette recette de chutney de tomates. Lavez les tomates vertes puis pelez-les.

Epluchez ensuite les oignons, l’ail et le gingembre. Coupez tout ces ingrédients en dés. Enlevez les pépins des piments. Puis découpez-les en tranches fines.

Pour la cuisson, versez le sel, le sucre et le vinaigre dans une grande casserole. Porter à ébullition jusqu’à ce que le sucre soit complètement fondu dans le vinaigre balsamique.

Versez ensuite les tomates vertes, les oignons, le gingembre, l’ail et les clous de girofle. Puis les graines de fenouil, de poivre noir, le sel et les piments.

Mélangez et laisser cuire cette préparation de chutney pendant 30 minutes.

Versez cette confiture de tomates confites aussitôt dans vos pots.

Fermez le couvercle et retournez-les afin de chasser l’air.

Une fois les pots à température ambiante, vous pouvez les conservez jusqu’à dégustation.

Servez ce Chutney sur des tranches de pain grillées… (cuisine AZ)

 

Je vous en donne des nouvelles

Sinon les valeurs sures sont:

-Le Chutney d’oignon

– Le chutney de mangue

 

 

 

 

 

 

Couleurs à Lyon

 

 

Je crois qu’on va se laisser convaincre par

ces sphères lumineuses de fibres tissés.

Ce n’est pas de la pub,

juste un coup de coeur, coup de couleurs.

 

 

 

 

§

 

 

Frida, Guillermo et la photo

 

 

 

Ue ami m’a offert ce livre “Frida Kahlo, ses photos” qui contient essentiellement des photos retrouvées dans une armoire de la maison familiale de l’artiste. Le peu de texte qu’on y trouve permet  se rendre compte de l’importance de la photographie dans la vie et l oeuvre de Frida Kahlo et de l’influence de la passion paternelle pour la photographie.

Frida Kahlo s’intéresse très jeune à l’art, en particulier à la photographie, sous l’influence de son père. L’artiste passe énormément de temps avec lui dans sa chambre noire, afin de retoucher des plaques et des photographies. Guillermo Kahlo prend également un grand nombre de clichés de sa fille, de l’enfance à l’âge adulte. Il réalise par ailleurs plusieurs autoportraits, qui ne sont pas sans rappeler ceux peints par Frida Kahlo.

Elle gardait des photos d’amis et de connaissances pour conjurer la solitude et pratiquait l’échange de portraits d’amis ou de personnes admirées. Elles les annotait, les coloriait, les découpait, les embrassait (marque de rouge à lèvre). Parfois elle découpait même les têtes des photographiés dont l’identités de certain n’a jamais été établie.

En découvrant, dans ce livre, une des origines de sont rapport au portrait et à l objet papier qu’est l’image photographique, je me suis dit qu’aujourd’hui, Frida aurait été une  une virtuose absolue de photoshop!

Frida sut très tôt exploiter la puissance artistique  de l’image “devant ou derriere l’appareil, elle se cree une personnalité nette et forte”

Frida dira: (P 21) : “Quand mon père me prit en photo après mon accident,  Je savais que le champs de bataille de la souffrance se reflétait dans mes yeux, des lors je résolus de regarder droit dans l objectif, sans ciller, sans sourire, décidée à monter que je serai une bonne lutteuse jusque au bout”

Son père prenait professionnellement des clichés industriels avait la passion de l’autoportrait. Ses photos étaient personnelle. Il ne les publia et ne les exposa pas. Il a beaucoup utilisé la photographie pour communiquer avec sa famille. Au fil des années il établit une communication plus visuelle que verbale, intense et mélancolique :“de temps en temps rappelez vous de l affection que votre père a toujours eu pour vous”.

 

Frida, some of them

Mon emploi du temps (petite révolution organisationnelle qui fait du bien 🙂 ) de rentré est serré, tellement serré que je n’arrive pas à m’y conformer complètement. Pour autant, il remplit bien son rôle de maitre des horloges bienveillant- Bravo à lui!

A mon petit désarroi, il ne reste plus de temps pour les Fridas … pour le moment.

 

 

“l’espoir ça va ca vient” Marceline Loridan-Ivens ou la “Force vitale”

A écouter ici: le récit est terrible mais nécéssaire:

 

Le Cinéaste néerlandais Joris IVENS en compagnie de sa femme Marceline durant le 17 ème Festival du Jeune Cinéma à Hyères le 13 Septembre 1981 / AFP PHOTO / GERARD FOUET

 

Marceline Rozenberg, fille d’émigrés juifs polonais, a quinze ans quand elle arrive au camp de Birkenau – le camp d’extermination du complexe d’Auschwitz. Elle en sort dix-huit mois plus tard, à la fois affamée de vie et blessée à mort. Elle épouse un beau garçon au nom bien français, le quitte, hante les nuits bleues des caves de Saint-Germain-des-Prés, entre au PC, claque la porte, porte les valises pour le FLN, s’engage pour l’avortement, prend risque sur risque… Rencontre le grand cinéaste Joris Ivens : une histoire d’amour et de cinéma commence. La voilà au Vietnam sous les bombardements, à Pékin pendant la Révolution culturelle… Si les camps de la mort ont empêché Marceline de suivre des études, elle a su apprendre de la vie les leçons essentielles, et en a tiré une oeuvre cinématographique pleine d’audace et de poésie. Actrice pour Jean Rouch, coréalisatrice avec Joris Ivens, réalisatrice de La Petite Prairie aux bouleaux, elle a l’estime indéfectible de la critique et des cinéphiles. Petite, rousse et frisée, Marceline Loridan a tout du lutin – feu follet, trublion, cancre… Même dans le camp de Birkenau, elle fait des pieds de nez au Diable, vole une marmite de soupe, raconte des histoires drôles, se fait des amies “pour la vie” dont Simone Veil. Pas vraiment révolutionnaire, plutôt chahuteuse et dérangeante, Marceline n’a jamais cessé de flirter avec la mort. Son rire a parfois les accents du désespoir ; elle s’amuse du bal zazou qui a précédé son départ pour Auschwitz, évoque le suicide de son frère, hanté par la Shoah au point de se prendre pour un SS, rend hommage à Joris Ivens, l’homme de sa vie dont le corps était ” beau comme un vieux chêne “… Dans le récit de vie de Marceline, on ne trouve jamais de regrets, mais une infinie lucidité et une autodérision aussi salutaire que savoureuse“. http://jeanchristophecote.overblog.com/marceline-loridan-ivens-wikip%C3%A9dia

Autre ressource ( Europe 1): “Il n’y a pas d’épilogue à la tragédie

Elle dit la même chose que Simone Veille, à savoir qu’il ne suffit pas d’être capable de parler, il  faut aussi que les gens soient capable d’entendre. C’est quelque chose qui résonne en moi depuis de nombreuses années, lorsque j’étais travailleuse sociale en protection de l’enfance déja.

 

Elle dit aussi aux enfants dans les écoles: “Vous avez une force vitale que vous ne soupçonnez pas, vous ne pourrez la soupçonner que le jour ou vous l éprouverez ) – Elle est là, il ne faut pas lâcher

 

 

Flying sheeps and other ideas in the shepherd head

Remember the old sheep  and some more

 

 

      

Le berger est de retour / the sheherd is back

 

 

(FR) Voilà, le berger intemporel est de retour! –  Je pensais avoir quelques difficultés à me remettre dans le projet  (projet vieux de 4 ans abandonné selon la formule consacrée pour ” raison de santé”… et autres aléas associés.

On retrouve alors des lignes (physionomie du caractère essentiellement) que l’on a tellement tourbillonnées et entortillées qu’elles sont restées en sommeil au bouts des doigts, comme une “sub-mémoire” graphique.

L’attaque (Oh le terme guerrier en toute exagération !) se fait par la page qui m’avait posée quelques problèmes alors, celle où le personnage s’inquiète tellement que son visage s’allonge jusqu’au nombril. Le dilemme étant que lorsque on allonge le visage d’un enfant, il devient ado voir une sorte de freak qui ne ‘match’ pas avec le reste des image du livre.

Quoi qu’il en soit, c’est un sentiment agréable que celui de finaliser les choses, ne plus laisser trop d’énergie vitale et créatrice se dissoudre dans l’air.

 

***

 

(ENGL)  That’s it!  The timeless shepherd is back! – I thought I would have some difficulties to get back into this project (a 4 years old project abandoned for “health reasons” and other associated hazards). I once swirled the lines of the main character in so many directions that they remained dormant at my fingertips, like a graphic “sub-memory”.

I just resumed the drawing by a rather problematic page to me, the one where the character is so worried that his face stretch down to to the belly button.

The dilemma is that when you lengthen a child’s face, he starts to look like a teenager or some kind of freak that does not match the rest of the story.

At the end of the day, it feels quite good to carry on and aiming at finalising a project in which we believe.

 

 

 

        

 

 

 

Sculptures

 

We should go back and wander the streets, with one sole objective, looking at statues all around.

 

 

Hercule Slaying the centaur who tried to steal away Hercule’s wife only to be killed by the centaur’s poison blood

–  a hero defeating an evil

– One single Block of marble – How impressive!

 

Help! I have a pigeon on my head!!!!

  

 

 

 

Torino, tout en carré.

Nous avons déambulé; un 15 Aout, dans un beau damier

En Italie, quand un jour est férié, tout est fermé…. Heureusement, dans de grandes villes touristiques comme Torino, les musées nationaux sont en général ouverts  et tous les musées privés suivent les jours fériés. A savoir…

Pas de rues qui en rattrapent une autre par des raccourcis improbables, tout est parallèle et perpendiculaire, et aux croisement de beaucoup d’entres elles, d’immenses places parfaitement carrées tout au moins rectangulaires. et pourtant les façades dansent.

 

 

 

 

Deux églises jumelles de San Carlo et Santa Christina.

 

Uffizi , la maison de Simonetta

 

 

 

La galerie des offices  (ancien bureaux de la famille des Médicis) l’un des plus beaux musées d’Italie et du monde! Il faudrait, pour s’en rendre compte, pouvoir, par magie, diminuer l’afflux de touriste. Même les Venus, “printemps” et “Naissances”, aussi belles soient-elles, deviennent floues, elles se font voler leur oxygène par le monde venu les contempler.

Pour autant, Merci Botticelli, mon hero de Firenze!

Parmi les claires obscures des thèmes religieux qui semblent retirer une certaine jouissance de la souffrance, se découpent des visages d’une légère mélancolie dont la  lumière souligne les détails sculpturaux et les drapés intégrés dans des compositions complexes. Malgré des références historiques, une forme de méditation féériques domine. Big up la poésie 🙂

Un article de Geo décrit en bien un Botticelli qui  “ne s’attarde pas sur les faiblesses humaines, mais il illustre plutôt un parcours tendant vers une morale où la bonté et la beauté se confondent. Madones, déesses, couleurs riches et transparences se multiplient dans ses toiles. Mais à la perfection langoureuse se mêlent parfois l’inquiétude et le doute au détour d’un regard étrange ou d’un décor plus sombre. “

Mais qui était Simonetta Vespucci, une muse de premier ordre… je vais de ce pas lui créer un écrin Pinterest  pour me préparer à faire sa connaissance.

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

… quatre touristes de plus sur le pont!

 

Galerie Palatine , dans la résidence Médicis, le palais Pitti.

Après des heures passées dans le musée Uffizi, malgré la profusion et la qualité des oeuvres exposées, il y eu de la lassitude. Une infinité de tableaux d’art religieux (les flancs percés et têtes coupées,salles après salles, peuvent assombrir l’humeur, si,si… nous en fûmes les témoins!) et de clairs-obscurs ont eu raison de nos énergies. De plus, la salle des esquisses et des gravures  était FERMEE. Nous restions donc sur notre overdose du personnage Jésus et de vierges en majesté. 

Et pourtant, une douce et lumineuse mélancolie fut rendue possible par Signore BOTICELLI et l’expression retenue de ses personnages !!!! ( post à venir) ♥♥♥

Nous avions emporté, nos carnets de croquis mais la saison touristique n’appelait pas la flânerie “graphite & Papier” de nos imaginaires. Afin de pallier cette frustration, nous avons décidé de passer les deux heures qui nous séparaient de la fermeture de tous les musées de Firenze dans les salons de la Galerie du costume du palazzo pitti où la perspective d’une exposition sur la mode a tonifié nos composition.

Pour passer de l’Uffizi au palais Pitti, il  nous fallut courir sur le beau Ponte Vecchio et sa couverture d’estivants. Je vous en met quatre de plus mon joli pont!

Aussi élevées que furent nos intentions, nous étions, tout bien considéré, 4 touristes de plus sur LE pont, avec tous les stigmates qui s’y rattachent.

 

Ponte Vecchio

L’exposition retrace les grands mouvements stylistiques d’Italie, rassemblant des pièces exceptionnelles de prêt-à-porter et haute couture… Nous y avons vu de très belles robes (photos ci dessous) mais, je nous le donne en mille ! Tadammm, une panne d ‘électricité – non annoncée – nous prévenait de voir un bon 80 % de l’exposition.

Seule la plus jeune d’entre nous (Bravo) s’est accrochée par obstination ou pour la beauté du geste, au projet de dessiner dans le musée. Quand à moi, je pensais littéralement avec mes pieds. Solution de fortune: une bière fraiche et exorbitante comme tout pansement d’âme.

La condition de touriste est une experience totale, aucun échappatoire n’est possible, alors on se laisse aller au flot “humano-économicus”.

Pour autant, en plus d’avoir partagé le même temps, nous avons fait provision d’images mentales à diffusion prolongée et mesuré notre relative inculture historique. C’est fondamental!  –

donc à refaire si possible!  –  hors saison cette X –  pour pouvoir déambuler sur un pont.